Férier plus pour fêter plus !

En ces temps de syndrôme "Brice de Nice", de discorde nationale, marqués par la valse des claques, que les chefs d'Etats se distribuent à tout-va, excuses des uns aux autres, de Ségolène Royale aux peuples Africains (cassée), des patrons du pneu à leurs ouvriers, de Joffrin à l'Elysée, du P.S à Lefèvre, des juges à leurs justiciables, de Zapatero à son traducteur, je propose un moment d'unité, de communion.
Le 7 mai prochain nous allons fêter le second anniversaire de l'avènement de Nicolas Sarkozy.
Ne faut-il pas férier plus pour fêter plus ?
Je propose que la France, ce pays de Cambronne, instaure un jour férié de plus le 07 mai, et défile, en silence, religieusement, en l'honneur de notre Président.
Commerces fermés, portables éteints, cagoules remisées, battes remballées, avec le badge "NS"* au col, et le petit guide bleu de l'UMP avec soi. Comme ça, on lui fait sa fête à nous.
Sinon, ça va être rediffusion du film "La Gifle" pour tout le monde sur toutes les chaînes du service public, le 1er mai, après la bagarre.
Ce serait un beau jour que celui-là, le 7 mai, juste avant le 8, et correspondrait en tout point à ce que notre Président tellement dévoué et respectueux attend de nous, Français. Que nous sommes agressifs, coléreux, sourcilleux ! "Pauv' cons..."
Mène-t-il campagne ce Président aux six cerveaux (!) en faveur de deux nations en Israël, de la paix en Georgie, prend-il rendez-vous avec le bon George W. Bush alors qu'il n'était que Ministre (tiens, tiens...), ne nous fait-il pas rentrer "à la maison" de l'Otan, ne protège-t-il les intérêts (fiscaux) des investisseurs de ce pays (juste avant la crise), juste avant que que les rats ne quittent le navire, que voilà ce peuple désobéissant et discourtois le brocarder à n'en plus finir et cette égérie socialiste jouer la mouche du coche ! Oooh, que c'est agaçant à la fin... de quoi faire des migraines. Point d'excuses à faire pour les propos de notre Président, il est assez grand, assez fin, à son âge, pour en prendre la responsabilité ! Quand on a la responsabilité du feu nucléaire sous les doigts, on a assez de maîtrise de soi pour ne pas s'exprimer à la légère ou de façon impulsive ; hors de propos.
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