Proposition féminine de paix : la politique du ventre vide
(Lire au-dessous l'extraordinaire commentaire sur Agoravox d'une certaine Leila (Shahid (?)).
Même si, au vu de la violence des combats qui défigurent Israël et la Palestine, il apparaît que la solution de deux états démocratiques s'éloigne aujourd'hui à la vitesse des missiles ; même si l'on comprend bien que M. Ehud Barack ne fait que gagner quelques sièges sanguinolents de plus à la Knesset ; que se perpétue de part et d'autre la politique de l'horreur, menée par une poignée d'hommes contre leurs propres enfants ; même s'il est clair que les images d'enfants morts qu'on voit sur Al-Jazeera sont autrement plus parlantes que celles, plus propres, qu'on nous montre sur TF1 ; même si le monde sait que tout n'a pas "commencé par des tirs de roquettes" un beau matin de 1948, il est permis d'imaginer des solutions, réalistes ou pas.
Mais quand l'espoir s'envole ou que des utopies sont criminelles, il reste les rêves.
Il resterait aux femmes jamais citées de ces deux pays de mener enfin leur guerre à elles. Pourquoi dénier aux femmes le premier des pouvoirs qu'elles ont sur les hommes ? Pensons-nous que les femmes des deux pays, veuves éplorées, mères effondrées, aient assez de fanatisme aveugle pour souhaiter sans fin que leurs enfants, encore au sein, tombent demain sous les bombes, allongeant la liste de ceux qui déjà dans la tombe ?
Que diraient les dirigeants et groupes armés des deux pays si les femmes se retrouvaient toutes, d'une part et d'autre du mur, de sécurité pour les uns, de la honte pour les autres, et proclamaient la Grève du ventre ? "Nous, on arrête ! Nos ventres n'abritent ni des otages ni des futurs terroristes, nos seins n'ont pas pour vocation d'alimenter les holocaustes !"
A la politique de la chaise vide se substituerait la politique du ventre vide. La force de l'inertie quand la force des armes devient assourdissante. A quoi bon, en effet, vouloir assurer sa descendance quand sa descendance n'est pas assurée de vivre, ou que sa descendance n'a que l'assurance de vivre sous la menace de la mort ?
Au programme de ce monde idéal, pour chaque offensive menée : grève triennale du ventre. Trois offensives, neuf ans sans naissances...etc. Il y a fort à parier que les dirigeants, masculins pour la plupart, se montreraient plus diplomates avant d'engager une guerre, privilégierait toujours la voie politique et non la violence ou les blocus, et se mettraient à traiter -peut-être- les femmes avec plus de considération, d'égal à égal. Le vingt-et-unième siècle serait féminin.
Eylan Sevan, documentariste, disait lors d'une interview "à tombeau ouvert" sur la même chaîne, disait que de nombreux citoyens israéliens ne sont pas assez fous pour envoyer à la mort de leur plein gré leur jeunes soldats et leurs renforts et que tout cela ne se fait pas dans la ferveur rapportée par la propagande "occidentale". Sauf qu'il y a des femmes qui s'engagent dans l'armée...
Mais quand l'espoir s'envole ou que des utopies sont criminelles, il reste les rêves.
Il resterait aux femmes jamais citées de ces deux pays de mener enfin leur guerre à elles. Pourquoi dénier aux femmes le premier des pouvoirs qu'elles ont sur les hommes ? Pensons-nous que les femmes des deux pays, veuves éplorées, mères effondrées, aient assez de fanatisme aveugle pour souhaiter sans fin que leurs enfants, encore au sein, tombent demain sous les bombes, allongeant la liste de ceux qui déjà dans la tombe ?
Que diraient les dirigeants et groupes armés des deux pays si les femmes se retrouvaient toutes, d'une part et d'autre du mur, de sécurité pour les uns, de la honte pour les autres, et proclamaient la Grève du ventre ? "Nous, on arrête ! Nos ventres n'abritent ni des otages ni des futurs terroristes, nos seins n'ont pas pour vocation d'alimenter les holocaustes !"
A la politique de la chaise vide se substituerait la politique du ventre vide. La force de l'inertie quand la force des armes devient assourdissante. A quoi bon, en effet, vouloir assurer sa descendance quand sa descendance n'est pas assurée de vivre, ou que sa descendance n'a que l'assurance de vivre sous la menace de la mort ?
Au programme de ce monde idéal, pour chaque offensive menée : grève triennale du ventre. Trois offensives, neuf ans sans naissances...etc. Il y a fort à parier que les dirigeants, masculins pour la plupart, se montreraient plus diplomates avant d'engager une guerre, privilégierait toujours la voie politique et non la violence ou les blocus, et se mettraient à traiter -peut-être- les femmes avec plus de considération, d'égal à égal. Le vingt-et-unième siècle serait féminin.
Eylan Sevan, documentariste, disait lors d'une interview "à tombeau ouvert" sur la même chaîne, disait que de nombreux citoyens israéliens ne sont pas assez fous pour envoyer à la mort de leur plein gré leur jeunes soldats et leurs renforts et que tout cela ne se fait pas dans la ferveur rapportée par la propagande "occidentale". Sauf qu'il y a des femmes qui s'engagent dans l'armée...
> Gaza : Le ballet diplomatique de l’impuissance est en marche ! par Leila (IP:xxx.x04.139.54) le 5 janvier 2009 à 10H11 Topolanek ne voit-il pas, ou ne veut-il pas voir ? Les quelques Occidentaux qui sont restés à Gaza au péril de leur vie ont réussi aujourd’hui encore à faire passer des informations. Ils seront bientôt réduits au silence, morts peut-être. Alors on n’entendra plus à la radio que les déclarations mensongères de l’armée israélienne. Et quelques semaines avant les élections, Tzipi Livni annoncera triomphalement: « Israël a gagné la guerre ». Les hélicoptères Apache tirent sur tout ce qui bouge. Les obus tombent sans discontinuer. 130 raids aériens dans la seule nuit de lundi. Il n’y a plus d’eau ni d’électricité. Beaucoup d’habitants campent dans les ruines. Les ambulances ne circulent plus. Les hôpitaux ne fonctionnent plus. Des médecins et des infirmiers ont été tués. Il est devenu impossible de compter le nombre de morts. Les experts militaires estiment que dans le bombardement d’une ville il faut compter en moyenne un mort par tonne de bombes. Il est donc probable que les bombes israéliennes (plusieurs centaines de tonnes par jour) ont déjà fait plusieurs milliers de morts. Ce massacre est une première dans l’histoire mondiale. Une population d’un million et demi de personnes, emprisonnée sur une bande de terre aussi petite que l’île de Wight (360 km2), est soumise depuis dix jours à un déluge de feu comme on n’en a jamais vu. Aucune possibilité de s’échapper. Les chars sont entrés dimanche soir, suivis de l’infanterie, pour finir le travail de l’aviation. Le sort des populations de Sarajevo et de Grozny était moins cruel. Réagir à l'article | Réagir au commentaire | SIGNALER UN ABUS | Lien permanent |
> Gaza : Le ballet diplomatique de l’impuissance est en marche !
par spartacus1 (IP:xxx.x32.165.145) le 5 janvier 2009 à 10H18 À tous ceux qui défendent les attaques israéliennes.
J’imagine que dans les années 1940, vous auriez été du côté des nazis qui anéantissaient les juifs du ghetto de Varsovie, après les avoir affamés par un blocus impitoyable ! Juifs qui avaient l’audace d’oser se défendre courageusement, avec des armes minables, face à la puissance hitlérienne.
Aujourd’hui, c’est un peu la même situation, mais certains des enfants des victimes d’hier sont les bourreaux aujourd’hui.
Moi, dans les années 1940, j’aurais été du côté des juifs. Maintenant, je suis du côté des palestiniens.
Quoique goy, j’ai enseigné plusieurs années dans une école technique juive. Je me suis fais de nombreux amis juifs. Tous se disent horrifiés de ce qui se passe à Gaza et dénient totalement au gouvernement israélien actuel le droit de les représenter.
Pour avoir l’éclairage d’un Israélien vivant en Israël:
http://contreinfo.info/article...
J’aime bien la conclusion:
L’autre jour, mon chauffeur de taxi à Tel-Aviv réfléchissait à voix haute: Pourquoi ne pas mobiliser les fils des ministres et des membres de la Knesset, les rassembler en une unité de combat et les envoyer à la tête de la prochaine attaque terrestre sur la bande de Gaza ?
Une autre:
http://contreinfo.info/article...



par Leila

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